Poème d’Eté

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Il n’y aurait pas de maisons,
Il n’y aurait que des Auberges,
Et le voyage serait sans fin.
Comme le murmurent les Sages,
A l’oreille des Voyageurs,
Il est des errances,
Ou l’on croit se perdre,
Mais où en vérité,
Celui qui veut se trouve.
Il faut suivre sa pente,
Pourvu qu’elle monte.
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envol
Lang Fu Tao