
Que l’on s’adonne à la pratique du qi gong ou du tai chi, la posture ou le mouvement doivent être vécus comme un art, chaque geste comme un accomplissement, chaque instant comme une douce et intense présence.
Le geste martial devient calligraphie, la fluidité et la précision du mouvement se confondent avec l’unique trait du pinceau. Ce mouvement sans fin naît d’un souffle, le qi, qui est la nature même de ce souffle, à la fois vital et cosmique.
Delphine L’Huillier



